ENTEROBACTERIES Suite



Les Salmonelles

I.       Habitat :

Tube digestif de l’homme et/ou des animaux malades ou porteurs sains.

º Maladies consécutives : - défaut d’hygiène générale.

                                           - contamination alimentaire.

II.    Caractères bactériologiques :

Voir caractères généraux des entérobactéries.

-         Bacille à gram (-) toujours mobiles.

-         Lactose (-), urée (-).

-         D’autres caractères variables avec les espèces

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Les salmonelles sont plus résistantes que les autres entérobactéries au vert brillant et sels biliaires. Sélénite et tétra thionate.

º Milieux sélectifs : - Milieux d’enrichissement (sélénite).

                                  - Milieux d’isolement :  - DCL

                                                                         - SS

III. Structure antigénique:

-plus de 2000 sérotype caractérisé par :

     Ag O : facteurs antigéniques O spécifiques

                    1-2-3, 4 etc.

     Ag K : antigène d’enveloppe symbole Vi

               Chez de rare : sérotype dont S. typhi.

               ¦ Vaccin à base Ag Vi. 

     Ag H : chez serotypes mobiles

          Facteurs antigénique H : a, b, c, d etc.

                                                  1, 2, 3 etc.

Ag H 1, 2, 3 H2S.

IV.  Classification antigénique :

L’étude des Ag O, H et Vi ¦ catalogue de formules antigéniques

                                      = Schéma Kaufmann-White.

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Chaque sérotype : - portait le nom d’un syndrome (ex S. typhimurium)

                              - maintenant porte le nom de la localisé où il a été isolé pour la 1ère fois (ex S. Dublin)

V.     Lysotypie :

-         existe au niveau de la paroi des Salmonella des récepteurs spécifiques pour les bactériophages.

-         Fixation et lyse de la bactérie :

ºlysotypes (intérêt épidémiologique) à l’intérieur du mêle sérotype existe plusieurs lysotypes différents.

VI.  Pouvoir pathogène naturel:

Salmonelle º Salmonelloses avec 3 types de pathologie :

1.       Les formes septicémiques :

Fièvre typhoïde et paratyphoïde (S. typhi, S. paratyphi A, S. paratyphi B).

2.       Les formes digestives :

Toxi-infections alimentaires absorption d’aliments contaminés.

¦ Toxi-infection collective

Sérotypes en provenance humaine ou animale, ses mêmes serotypes responsables de toxi-infection alimentaire peuvent entrainer un syndrome grave chez le nouveau né et le jeune enfant.

3.       Les autres localisations :

Les méningites, atteintes ostéoarticulaires etc.

VII.     Physiopathologie :

Fièvre typhoïde à Salmonella typhi.

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- dosages d’utiliser des doses trop massives d’antibiotiques dans fièvre typhoïde ¦ lyse brutale des bactéries ¦ quantité importante d’endotoxine.

- l’élimination de S. typhi se fait par voie biliaire et intestinale.                  

VIII.  Epidémiologie :

3 groupes de Salmonella

     Serotypes rencontrés uniquement chez l’homme

S. typhi, S. para A, S. para B

( dans pays à niveau d’hygiène élevé.

Existe un vaccin TAB pour la prévention maintenant on utilise le vaccin Vi.

     Serotypes rencontrés uniquement chez l’animal pas d’intérêt en pathologie humaine.

     Serotypes dont hôtes naturels animaux mais pouvant contaminer l’homme c’est le groupe le plus important.

Salmonella entérocolites º toxi-infection alimentaire : le nombre de toxi-infection & en raison du mode d’alimentation collectif TIAC.

IX.   Diagnostic Biologique :

1.                 Diagnostic direct :

-         isolement et identification de l’agent pathogène.

-         Etude des caractères biochimique, non pathologique.

-         Etude des caractères antigéniques (serotypage)

Ag O, Ag H eventuellement Vi.

-         ATB gramme +++.

a.        Isolement à partir du sang (hémoculture)

Au cours de la fièvre typhoïde non traitée par ATB :

-         Le pourcentage de positivé des hémocultures égale 90% au cours de la 1ère semaine.

-         Ce % ( pour atteindre 10%, vers la 4ème semaine si rechute % comparables ≈ 1ère semaine.

b.       Isolement à partir des selles (coproculture)

-         nombre de salmonelle excrété es est faible surtout si porteur sain.

o       Nécessité d’ensemencer milieux d’enrichissement (sélénite tétra thionate).

o       Milieux d’isolement sélectifs (SS ou DCL).

-         Faire la coproculture toujours en parallèle avec l’hémoculture.

-         La coproculture restera la seule méthode pour confirmer l’étiologie d’une toxi-infection alimentaire.

c.        Autres prélèvement : pus, LCR, urine etc.

¦ Colonie lactose (-)

Le diagnostic bactériologique = celui des entérobactéries : identification du germe (caractères biochimiques et serotypage).

Chaque Salmonelle doit faire l’objet d’un antibiogramme.

Caractères généraux des entérobactéries + lactose (-) urée.

2.                 Diagnostic indirect :

= sérodiagnostic de Widal et Félix.

a.        Technique recherche quantitative des agglutinations (AC) :

Avec une suspension d’Ag O et une suspension d’Ag H séparément :

- suspension O et H de S. typhi    TO    TH.

- suspension O et H de S. para A    AO    AH.

- suspension O et H de S. para B    BO    BH.

Eventuellement S. para C    CO    CH.

b.       Cinétique d’apparition des AC :

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c.        Interprétation :

-         Le sérodiagnostic est inutile dans toxi-infection alimentaire.

-         Valeur rétrospective.

-         Les communautés antigéniques, les formes inapparentes, les vaccinations rendent souvent l’interprétation difficile.

 

X.     Traitement :

1.       Préventif :

-         hygiène alimentaire et eaux à surveiller.

-         Dépister les porteurs sains

-         Vaccination Vi (S. typhi)

2.       Curatif  baser sur :

-         antibiothérapie l’antibiogramme.

-         Antibiotiques les plus utilisés ¦ bonne concentration lymphatique.



Genres Proteus-Providencia  

APP ou TDA (+).

I.       Habitat rôle pathogène :

Famille des entérobactéries.

Hôtes normaux du tube digestif homme et animal, peuvent dans certains cas → pathogène : entérites, cystites, otite, méningites…

-         infections de plus en plus fréquentes.

Proteus étant résistant à beaucoup d’antibiotique

Apparaît maintenant comme les entérobactéries VP (+) (K.E.I) grand agent d’hospitalisme infectieux.

II.    Morphologie caractères culturaux :

Morpho : celle des entérobactéries.

Bacille souvent très mobile : envahissement progressif de toute la surface des milieux de culture.

III. Caractères Biochimique :

Présence d’un tryptophane désaminase ou production d’APP (acide phényle pyruvique) caractérise le groupe Proteus-Providencia.

-         lactose (-).

-         Proteus- Providencia.

-         Proteus urée (+).

-         Providencia urée (-).



Klebsiella-Enterobacter-Serratia

 

Le groupe Klebsiella-Enterobacter-Serratia comprend trois genres d’entérobactéries.

                                                Lactose (+), ONPG (+)   βgal

                             Acetoïne       VP (+) et RM (-)

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Importance du groupe K.E.S. en clinique hospitalière.

Les entérobactéries du groupe K.E.S. ont été longtemps considérées comme habituellement commensales rarement pathogène B.P.O.

L’emploi intensif des antibiotiques ² la sélection de souches multi résistantes de K.E.S.

Ces espèces sont devenue des « pathogènes opportunistes » isolées d’infections urinaires et pulmonaires, de pus, de septicémies avec fréquence croissante en milieu hospitalier.

² Infection nosocomiale.

     Infections hospitalières.

 

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Commentaires (1)

1. lhrf 11/04/2006

svp wach la physiopath impass repondez moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

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